Le temps que la gestion réseaux sociaux demande au quotidien
Un artisan à Corte ou un restaurateur à Bonifacio n'a pas une heure par jour à consacrer à la photo d'un plat ou à la rédaction d'une légende. La gestion réseaux sociaux passe après les clients, les fournisseurs et les imprévus du quotidien, ce qui est logique mais finit par coûter de la visibilité. Prenons une poissonnerie installée sur le port d'Ajaccio : entre l'ouverture matinale, la criée et le service du midi, personne n'a le temps de photographier l'arrivage du jour ni de programmer une publication avant la fermeture du soir.
Un compte qui n'a pas publié depuis trois mois envoie un signal négatif à un visiteur qui cherche à savoir si vous êtes toujours en activité pendant l'intersaison. C'est souvent ce détail qui le fait hésiter avant d'appeler. Concrètement, nous récupérons les photos prises sur un téléphone en quelques secondes pendant le service, puis nous nous occupons de la légende, du cadrage et de la publication au moment où l'audience est la plus présente, en fin de matinée ou en début de soirée.
